PERSPECTIVES D’INVESTISSEMENT MONDIALES À MI ANNĖE 2019

Gagner du temps pour renforcer
la résilience

BlackRock Investment Institute |08/juil./2019

Nos perspectives ont changé principalement sur le fait que nous considérons aujourd’hui les tensions commerciales et géopolitiques comme le moteur de l’économie et des marchés internationaux. Cela nous incite à réviser à la baisse nos perspectives de croissance et à adopter une approche légèrement plus défensive.

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Actifs privilégiés et actifs délaissés
Principaux changements d’opinion du BII sur les classes d’actifs pour les six à douze prochains mois, juillet 2019

Actifs privilégiés et actifs délaissés

 

Sources : BlackRock Investment Institute, juillet 2019. Notes : Le tableau présente les principales révisions à la hausse et à la baisse de l’opinion du BlackRock Investment Institute sur les classes d’actifs, à un horizon de six à 12 mois. Se reporter à la page 15 de nos perspectives d'investissement du deuxième semestre 2019 pour une description détaillée de nos opinions sur chaque classe d’actifs.

Le virage résolument accommodant des banques centrales devrait prolonger la longue phase d’expansion, être favorable aux actifs risqués et permettre de gagner du temps pour renforcer la résilience des portefeuilles. L’économie américaine n’a atteint sa pleine capacité que récemment, comme l’indique le graphique ci-dessous, et entre dans la phase de « fin » de cycle qui peut souvent s’étendre sur une longue période..

Étirement du cycle
Écart de production et étapes du cycle économique américain, 1965-2019

Étirement du cycle

 

Sources : BlackRock Investment Institute, et données de Refinitiv Datastream, juillet 2019. Notes : Ce graphique présente une estimation de l'écart de production américain (c'est-à-dire le PIB réel en pourcentage du PIB potentiel). Nous avons classé certaines périodes comme appartenant à certaines étapes du cycle économique. La classification des étapes se fait au moyen d’une « analyse en grappe » qui regroupe les périodes au cours desquelles les séries économiques se sont comportées de la même manière.

Nous restons positifs sur les actions américaines dans un contexte de valorisations raisonnables. Le revenu des coupons étant un facteur clé dans un environnement de taux bas, nous révisons à la hausse la dette émergente en conséquence. Cependant, nous estimons que les marchés sont exagérément optimistes sur les efforts de la Chine pour stimuler la croissance et par conséquent révisons à la baisse les actions des marchés émergents liés à la Chine et les actions japonaises.

La Banque centrale européenne (BCE) envisage à nouveau le recours à une politique de relance alors que la Réserve fédérale américaine est sur le point de réduire les taux d'intérêt pour se prémunir contre un ralentissement économique. La BCE devrait répondre aux attentes en matière de stimulation de l’économie. Nous mettons fin à notre sous-pondération des actions européennes et révisons à la hausse les obligations de la région. En revanche, nous considérons les risques de récession comme faibles à court terme et jugeons donc excessives les anticipations d’assouplissement de la Fed par les marchés. Les rendements pourraient se redresser, ce qui nous incite à réviser à la baisse les bons du Trésor américain à court terme.

Les États-Unis et la Chine se livrent actuellement une concurrence stratégique que nous considérons comme structurelle et persistante. La conséquence pourrait être un retournement des tendances de mondialisation qui, pendant des décennies, ont progressivement diminué l’inflation et augmenté les marges bénéficiaires des entreprises. Peut-on alors craindre un choc de l’offre qui pousserait la croissance tendancielle à la baisse et mettrait fin à la désinflation ? Les marchés ne sont pas préparés à ce scénario qui pourrait engendrer des rendements négatifs à la fois sur les actions et sur les obligations. Nous préférons réduire le risque global en détenant plus de liquidités mais estimons toutefois que les obligations d'État jouent encore un rôle de stabilisation important, particulièrement à moyen terme.

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Nous introduisons trois nouveaux thèmes d’investissement 2019 liés à l’intensification des tensions commerciales et géopolitiques.

Poussée protectionniste

Nous révisons à la baisse nos perspectives de croissance mondiale, les différends commerciaux et les tensions géopolitiques plus générales augmentant les incertitudes macroéconomiques. L’éventail des implications potentielles de ces tensions sur l’économie et les marchés à plus long terme s’est élargi. Nous constatons une pause dans la croissance chinoise, conséquence des droits de douanes imposés par les États-Unis.

Incidence en matière de placements : nous préférons réduire le risque face à la montée du protectionnisme, notamment en détenant plus de liquidités.

Etirement du cycle

Le changement de cap résolument accommodant des banques centrales a entraîné une baisse des rendements à long terme et devrait permettre de prolonger la longue phase d’expansion. Cette situation crée selon nous un environnement favorable pour les actifs risqués même si les incertitudes entourant les perspectives ont augmenté.

Incidence en matière de placements : nous demeurons positifs vis-à-vis des actions américaines et avons une prédilection pour le potentiel de revenu qu’offre la dette émergente dans un environnement de taux bas.

Résilience accrue

Nous considérons la résilience du portefeuille comme essentielle en cette période de fortes incertitudes macroéconomiques. Nous définissons la résilience comme la capacité d'un portefeuille à faire face à différents scénarios défavorables, d'un point de vue à la fois défensif tactique et stratégique sur l’ensemble des cycles.

Incidence en matière de placements : les obligations d'État jouent un rôle important dans la résilience d'un portefeuille, même dans un contexte de taux bas.

Notre forum sur les perspectives du marché qui s’est tenu à Londres les 12 et 13 juin a réuni environ 100 professionnels de l’investissement de BlackRock pour débattre des perspectives de l’économie mondiale, de la politique monétaire et des marchés. Ces débats ont porté sur les perspectives d’inflation dans un monde en phase de démondialisation, sur l’importance de la concurrence entre les États-Unis et la Chine, et sur les problèmes de politique monétaire auxquels sont confrontées les banques centrales.

Régime de faible inflation
Chocs d'inflation aux États-Unis et corrélation entre les obligations d'État et les actions, 1965-2019

Régime de faible inflation

 

Sources : BlackRock Investment Institute, US Bureau of Economic Analysis et US Bureau of Labor Statistics, avec des données de Haver Analytics et Refinitiv Datastream, juillet 2019. Notes : Le graphique du haut montre les écarts entre le taux d'inflation réel et les objectifs. Nous utilisons un modèle statistique pour estimer les anticipations d'inflation historiques depuis 1965, à partir du lien entre l’indice des prix à la consommation (IPC) réel, le PIB et les taux directeurs aux États-Unis sur des périodes glissantes de trois ans. Nous utilisons ces régressions pour estimer le taux d'inflation annuel à un horizon de trois mois. Nous mettons en évidence l’écart entre l'IPC réel et l’IPC attendu. Le graphique du bas montre la corrélation entre les bons du Trésor américain à 10 ans et l’indice S&P 500 sur des périodes glissantes de trois ans, sur la base de données mensuelles. Une corrélation de 1 suggère que les deux varient dans le même sens, alors qu’une corrélation de -1 indique qu'ils évoluent dans le sens opposé.

Les investisseurs sont désormais accoutumés à un monde où l’inflation est faible et où les surprises concernant l'inflation sont presque toujours dans le sens d’une baisse. Notre mesure des chocs d'inflation sur le premier graphique ci-dessus révèle que l’inflation a le plus souvent été plus faible que prévu depuis les années 1980. Ils sont intervenus dans un environnement pratiquement dépourvu de chocs d’offre ayant des implications macroéconomiques, comme les chocs pétroliers des années 1970, qui ralentissent la croissance et créent de l’inflation. Par ailleurs, les taux de croissance inférieurs aux attentes se sont souvent accompagnés d'une baisse de l’inflation qui caractérise les chocs de demande.

En conséquence, les obligations ont eu tendance à protéger les portefeuilles lors des corrections des marchés actions pendant cette période. Le graphique du bas montre la corrélation négative existant entre les rendements des actions et des obligations au cours des périodes de faible inflation. Quel est le risque ? Le protectionnisme et la démondialisation pourraient à long terme annuler certains avantages et agir comme un choc d’offre négatif qui fait monter les prix, ralentit la croissance de la productivité et réduit la production, une situation dont les investisseurs n’ont pas eu à se soucier depuis des décennies.

Autres débats clés traités dans notre publication sur nos perspectives semestrielles : l'importance de la concurrence entre les États-Unis et la Chine, les perspectives économiques de la Chine et les implications pour les investisseurs de la prolongation de la période de faible rendement des obligations.

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Les investisseurs sont confrontés à court terme à de puissants courants contraires. D’un côté les incertitudes macroéconomiques s’accentuent et les prix des actifs ont considérablement augmenté cette année. D’un autre côté, la politique monétaire a changé de cap pour s’orienter vers un assouplissement et nombre d’actifs risqués offrent encore une valorisation raisonnable. Ce contexte nous incite à adopter une approche légèrement plus défensive tout en privilégiant les actifs risqués présentant un ratio risque/rendement attrayant. Nos opinions sur les classes d’actifs sont les suivantes :

Opinion sur les classes d’actifs

Point de vue tactique sur une sélection d’actifs, juin 2019

 

Classe d'actifs Opinion Commentaires
Actions États-Unis icon-up Une série de mesures de soutien et la perspective d’un étirement du cycle justifient notre opinion positive. Les valorisations paraissent encore raisonnables au regard du contexte. Sous l'angle factoriel, nous favorisons le momentum et la volatilité minimum mais nous sommes revenus à une position neutre sur la qualité en raison des valorisations élevées.
Europe icon-neutral Nous avons relevé à neutre notre opinion sur les actions européennes. Nous estimons les actifs risqués européens légèrement surévalués au regard du contexte macroéconomique, mais l’adoption par la Banque centrale européenne (BCE) d'un ton plus accommodant devrait compenser ce décalage. Les tensions commerciales, le ralentissement de l’économie chinoise et les risques politiques sont les enjeux majeurs.
Japan icon-down Nous avons revu à la baisse les actions japonaises que nous sous-pondérons. Nous pensons qu’elles sont particulièrement vulnérables à un ralentissement de la Chine alors que la Banque du Japon maintient une politique accommodante mais contrainte. Le pays est également confronté à un ralentissement de la croissance mondiale et à une augmentation prochaine de la taxe sur la consommation.
Marchés émergents icon-neutral Nous avons revu à la baisse les actions émergentes à neutre, estimant que les anticipations par le marché de l'ampleur des mesures de soutien chinoises sont excessivement optimistes. Selon nous, les meilleures opportunités se situent en Amérique latine, notamment au Mexique et au Brésil, où les valorisations sont attrayantes et l’environnement de marché est stable. La politique d’assouplissement de la Fed offre un soutien global au segment, et plus particulièrement aux pays émergents ayant une lourde dette extérieure.
Asie hors Japon icon-down Nous avons abaissé notre opinion sur l’Asie hors Japon à sous-pondération en raison de l’exposition de la région à la Chine. Un ralentissement chinois plus fort que prévu ou des perturbations du
Obligations Obligations d’État américaines icon-down Nous avons revu notre opinion sur les bons du Trésor américain de neutre à sous-pondération. Les anticipations d’assouplissement de la politique de la Fed semblent exagérées, ce qui nous incite à la prudence sur les valorisations des bons du Trésor à court terme. Nous considérons toutefois les obligations d'État à long terme comme une protection efficace contre une correction des actifs risqués.
Obligations municipales américaines icon-up Les obligations municipales américaines présentent des valorisations élevées mais la classe d'actifs est restée en retrait de la hausse des bons du Trésor américain. Une dynamique favorable de l’offre, la demande saisonnière et une amélioration globale des fondamentaux devraient favoriser la surperformance de ces titres. Par ailleurs, la réforme fiscale a défiscalisé les obligations municipales, les rendant plus attrayantes pour les investisseurs.
Crédit américain icon-neutral Nous sommes neutres sur les obligations d’entreprise américaines, la performance solide au premier semestre 2019 ayant ramené les rendements à leur plus bas niveau en deux ans. Un assouplissement de la politique monétaire susceptible de prolonger ce cycle, le nombre limité de nouvelles émissions et le comportement prudent des entreprises soutiennent les marchés du crédit. Les segments haut rendement et « investment grade » restent une partie essentielle de notre thèse d'investissement axée sur le revenu.
Obligations souveraines européennes icon-up Nous estimons que la BCE devrait satisfaire, voire dépasser, les attentes en matière de stimulation monétaire, ce qui nous incite à relever à surpondération les obligations d’État européennes. Les rendements semblent attrayants pour les investisseurs couverts en dollar US en raison de l’écart important de taux d’intérêt entre le dollar US et l’euro. La pente relativement accentuée de la courbe de rendement est un atout pour les investisseurs de la zone euro.
Crédit européen icon-neutral Nous avons revu à la hausse le crédit européen à neutre. Les nouvelles mesures d’assouplissement de la BCE devraient inclure des achats d’obligations d'entreprise. Le changement de politique de la BCE vers un « maintien des taux bas pendant plus longtemps » devrait aider à contenir la volatilité du marché. Les banques européennes sont beaucoup mieux capitalisées après des années d’amélioration de leurs bilans. Malgré le resserrement des spreads, le crédit devrait offrir des revenus attrayants tant aux investisseurs européens qu’aux investisseurs internationaux couverts contre le risque de change.
Dette émergente icon-up Nous avons revu à la hausse notre opinion sur les obligations émergentes à surpondération en raison de leur potentiel de revenu. Le retour de la Fed à une politique plus accommodante a provoqué une hausse des taux locaux et permis aux devises locales de se raffermir par rapport au dollar US. Nous pensons que les marchés en devise locale offrent un meilleur potentiel et les préférons aux marchés en devise forte. Nous décelons des opportunités en Amérique latine et dans les pays qui ne sont pas directement exposés aux tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine.
Obligations asiatiques icon-neutral Le ton plus accommodant le la Fed et de la BCE donne aux banques centrales d’Asie la possibilité d’assouplir leurs politiques. La stabilité des devises est un autre point positif. Toutefois, après une forte hausse, les valorisations sont élevées et nous observons une augmentation des risques géopolitiques. Nous avons réduit le risque global et de ce fait privilégions le crédit de meilleure qualité.

icon-up Surpondération    icon-neutral Neutre     icon-down Sous-pondération

*Note : Les opinions sont exprimées en dollar US à juin 2019 et sont susceptibles d’être modifiées à tout moment suivant l’évolution des conditions de marché ou de la situation économique. Ce document représente une évaluation de l’environnement de marché à un moment spécifique, et il ne prétend pas constituer une prévision ni une garantie de résultats futurs. Ces informations ne sauraient être invoquées comme une recherche ou un conseil en investissement concernant un fonds, une stratégie ou un titre particuliers.

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Philipp Hildebrand
Vice Chairman
Philipp Hildebrand, Vice Chairman of BlackRock, is a member of the firm's Global Executive Committee.
Jean Boivin
Head of BlackRock Investment Institute
Elga Bartsch
Head of Macro Research, BlackRock Investment Institute
Mike Pyle
Chief Investment Strategist, BlackRock Investment Institute.
Scott Thiel
Chief Fixed Income Strategist, BlackRock Investment Institute
Scott Thiel, Managing Director, is BlackRock's Chief Fixed Income Strategist with responsibilities in developing BlackRock's strategic and tactical views.
Elga Bartsch
Head of Macro Research, BlackRock Investment Institute
Elga Bartsch, PhD, Managing Director, heads up economic and markets research at the Blackrock Investment Institute (BII).
Mike Pyle
Chief Investment Strategist, BlackRock Investment Institute
Mike Pyle, CFA, Managing Director, is Global Chief Investment Strategist for BlackRock, leading the Investment Strategy function within the BlackRock Investment
Scott Thiel
Chief Fixed Income Strategist, BlackRock Investment Institute
Scott Thiel, Managing Director, is Chief Fixed Income Strategist for BlackRock and a member of the BlackRock Investment Institute (BII).
Thomas Donilon
Chairman of the BlackRock Investment Institute
Thomas E. Donilon is Chairman of the BlackRock Investment Institute. He served as National Security Advisor to President Barack Obama.
Elga Bartsch
Head of Macro Research, BlackRock Investment Institute
Vivek Paul
Senior Portfolio Strategist, BlackRock Investment Institute
Ben Powell
Chief Investment Strategist for APAC, BlackRock Investment Institute
Mike Pyle
Chief Investment Strategist, BlackRock Investment Institute
Mike Pyle, CFA, Managing Director, is Global Chief Investment Strategist for BlackRock, leading the Investment Strategy function within the BlackRock Investment
Scott Thiel
Chief Fixed Income Strategist, BlackRock Investment Institute
Scott Thiel, Managing Director, is Chief Fixed Income Strategist for BlackRock and a member of the BlackRock Investment Institute (BII).

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