Un investisseur individuel, également désigné par le terme client privé, est un client personne physique, personne morale ou toute autre entité qui ne remplit ni les conditions de l’Annexe II de la Directive du Parlement européen et du Conseil concernant les marchés d'instruments financiers (Directive 2004/39/CE) pour être considéré comme un client professionnel, ni celles de l’Article 2 de la Directive dite « Prospectus » (Directive 2003/71/CE) pour être considéré comme un investisseur qualifié.
Sur ce site internet, les termes Intermédiaires & Institutions désignent des investisseurs entrant à la fois sous les catégories Client Professionnel et Investisseur Qualifié.
En résumé, pour pouvoir être considéré à la fois comme client professionnel au sens de la Directive concernant les marchés d’instruments financiers et comme investisseur qualifié au sens de la Directive dite « Prospectus », il faut appartenir à l’une ou plusieurs des catégories suivantes:
(1) Entités tenues d’être agréées ou réglementées pour opérer sur les marchés financiers. La liste reproduite ci-dessous s’entend comme visant toute entité agréée exerçant les activités caractéristiques des entités citées, qu’il s’agisse d’une entité agréée dans un État de l’Espace économique européen (EEE) ou dans un pays tiers, et indépendamment du fait qu’elle soit agréée sous l’empire d’une directive européenne ou non: (a) les établissements de crédit; (b) les entreprises d'investissement; (c) les autres établissements financiers agréés ou réglementés; (d) les entreprises d'assurance ou de réassurance, les sociétés de groupe d’assurance, les mutuelles et unions de mutuelles ainsi que les institutions de prévoyance; (e) les organismes de placement collectif et leurs sociétés de gestion; (f) les institutions de retraites professionnelles pour leurs activités de retraite professionnelle supplémentaire et pour leurs opérations de plans d’épargne pour la retraite collectifs, ainsi que les personnes morales administrant une institution de retraite professionnelle; (g) les personnes dont l’activité principale consiste à négocier pour compte propre des marchandises ou des instruments financiers à terme sur marchandises; (h) les autres investisseurs institutionnels agréés ou réglementés. (2) Entités d’une importance suffisante remplissant au moins deux des trois critères suivants: (a) total du bilan supérieur à 43 millions d'euros; (b) chiffre d'affaires net ou recettes nettes supérieurs à 50 millions d'euros; (c) effectifs annuels moyens supérieurs à 250 personnes. (3) L’État, la Caisse de la dette publique, la Caisse d’amortissement de la dette sociale, la Banque de France, l’Institut d’émission des départements d’outre-mer, l’Institut d’émission d’outre-mer, la Caisse des dépôts et consignations et le fonds de réserve pour les retraites, les États membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (l’« OCDE »), la Banque centrale européenne et les banques centrales des États membres de l’OCDE , les organismes financiers internationaux à caractère public auxquels la France ou tout autre État membre de l’OCDE adhère; (4) Les personnes physiques résidentes d’un État de l’EEE qui autorise que des personnes physiques soient considérées comme des investisseurs qualifiés, dès lors qu’elles ont fait la demande expresse d’être considérées comme client professionnel et investisseur qualifié et qu’elles remplissent au moins deux des trois critères suivants: (a) la détention d'un portefeuille d'instruments financiers d'une valeur supérieure à 500 000 euros; (b) la réalisation d'opérations d'un montant supérieur à 600 euros par opération sur des instruments financiers, à raison d'au moins dix par trimestre en moyenne sur les quatre trimestres précédents; (c) l'occupation pendant au moins un an, dans le secteur financier, d'une position professionnelle exigeant une connaissance de l'investissement en instruments financiers.
Veuillez noter que ce résumé n’a qu’une valeur informative. Si vous n’êtes pas certain de savoir si vous entrez à la fois dans la catégorie des clients professionnels au sens de la Directive concernant les marchés d’instruments financiers et celle d’investisseur qualifié au sens de la Directive dite « Prospectus », nous vous invitons à prendre conseil auprès d’un tiers indépendant.
Orientations d’investissement pour les institutions
Les investisseurs institutionnels entrent dans une phase marquée par la croissance liée à l’IA, la fragmentation géopolitique et une volatilité plus élevée. Nos orientations d’investissement pour les institutions 2026 montre comment une allocation fondée sur des scénarios peut renforcer la résilience des portefeuilles.
Risque de perte en capital. La valeur des investissements et les revenus qui en découlent peuvent baisser comme augmenter et ne sont pas garantis. Les investisseurs peuvent ne pas récupérer le montant initialement investi.
Points clés
Les résultats des portefeuilles sont plus incertains
Les résultats des portefeuilles sont plus incertains avec l’IA et les évolutions géopolitiques; les actions, surtout US, ont l’éventail le plus large à long terme.
L’allocation d’actifs doit s’adapter
Les marchés privés et certaines stratégies cotées peuvent améliorer le rendement et apporter une stabilité relative dans un environnement plus volatil et incertain.
La mise en œuvre influence les résultats
La mise en œuvre compte : alpha systématique, choix d’instruments et couverture USD sélective peuvent améliorer les rendements ajustés du risque.
Adapter les portefeuilles institutionnels à un avenir incertain
Regardez Varia Pechurina, Lead Investment Strategist pour les clients institutionnels au sein d’Investment and Portfolio Solutions chez BlackRock, expliquer comment l’analyse de scénarios, l’allocation d’actifs et la mise en œuvre peuvent aider à naviguer dans un environnement plus incertain.
Analyse de scénarios pour renforcer la résilience des portefeuilles institutionnels
À partir de nos hypothèses de marché de long terme, nous analysons la performance potentielle des portefeuilles institutionnels selon différents scénarios liés à l’adoption de l’IA et à la fragmentation géopolitique. Notre analyse montre que les actions, surtout américaines, génèrent la plus forte dispersion des résultats, soulignant l’intérêt d’une allocation stratégique fondée sur des scénarios pour renforcer la résilience et les rendements ajustés du risque.
Marchés privés : accès aux opportunités liées aux méga-forces
Notre analyse montre que les marchés privés — infrastructure, private equity et crédit privé — peuvent capter des opportunités structurelles liées aux méga-forces. Des stratégies cotées ciblées, telles que les hedge funds macro, le high yield euro et les CLO euro AAA, peuvent aussi améliorer les rendements tout en offrant une performance relativement stable selon les scénarios ci-dessus.
Améliorer l’efficacité du portefeuille par les choix de mise en œuvre
Déplacer une partie du cœur du portefeuille des expositions indicées vers des stratégies d’alpha systématique peut améliorer les rendements attendus tout en maîtrisant le risque macro-factoriel. Optimiser le choix des instruments — par exemple via l’usage d’ETF plutôt que de futures pour les actions US — peut accroître l’efficacité des coûts. Une couverture sélective du dollar peut protéger contre un repli potentiel, tout en préservant ses caractéristiques de valeur refuge.
Découvrez comment la dette privée — direct lending middle market et dette d’infrastructure IG — peut améliorer les rendements et l’efficacité à long terme.
Hypothèses de marché : éclairer les décisions à long terme
Notre recherche prospective aide les investisseurs institutionnels à évaluer les attentes de rendement et de risque par classe d’actifs, dans un contexte de mutation structurelle et de dispersion accrue. Ces analyses soutiennent une allocation stratégique, une évaluation des risques et une construction de portefeuille à long terme plus robustes.