Volatilité minimale :
Évaluer les valorisations

Par le passé, les valorisations plus élevées n’ont pas nui à la capacité des fonds à volatilité minimale de réaliser leur objectif principal, c’est-à-dire réduire le degré de risque à long terme.


Points à retenir

  • Par le passé, les valorisations plus élevées n’ont pas nui à la capacité des fonds à volatilité minimale de réaliser leur objectif principal, c’est- à-dire réduire le degré de risque à long terme.
  •  Les fonds à volatilité minimale n’ont pas été conçus comme des instruments d’anticipation des marchés qui permettent de tirer profit des périodes de rendement excédentaire à court terme et d’échapper aux inévitables périodes de contre-performance.
  • Les fonds à volatilité minimale iShares pourraient être moins sensibles aux hausses de taux d’intérêt que d’autres stratégies offertes au Canada qui visent des objectifs semblables.

RÉDUCTION DE LA VOLATILITÉ, PEU IMPORTE LES VALORISATIONS.

Image:RÉDUCTION DE LA VOLATILITÉ, PEU IMPORTE LES VALORISATIONS

Le graphique mesure la prime/escompte sur le ratio cours-bénéfice de l’indice MSCI USA Minimum Volatility par rapport au marché, qui est représenté par l’indice MSCI USA. Il illustre également l’écart entre l’écart type annualisé sur trois ans des rendements en dollars américains de l’indice MSCI USA Minimum Volatility par rapport à l’indice MSCI USA. La « date » correspond à la date du début de la période de rendement. Les données sont présentées à la création de l’indice (juin 2008) et donc à partir du « potentiel de placement ». Les rendements indiciels sont fournis à titre indicatif seulement. Le rendement d’un indice ne tient pas compte des frais de gestion, des frais de transaction ni des dépenses diverses. Les indices ne sont pas gérés et il est impossible d’y investir directement. Les rendements passés ne sont pas garants des rendements futurs. Source : BlackRock, MSCI.

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